Accueil | Nos membres | Nous joindre | English | |  

Adrien Vigneron

 

Chercheur post-doctoral

Département de biologie, Université Laval

Pavillon Charles-Eugène-Marchand
1030 avenue de la Médecine
Université Laval
Québec
Québec, Canada
G1V 0A6

418.656.2131 poste 2003
avignero@gmail.com

 

 


 
 
 

Projet de recherche

Analyse metagenomique et metatranscriptomique des microbiomes des ecosystemes Nordiques, potentiels ecosystemes sentinelles

Mon projet de recherche s’inscrit dans le projet Sentinelle Nord visant à suivre et anticiper les transformations des milieux nordiques suite à l’accélération du réchauffement climatique actuel.
Mes recherches se focalisent sur l’étude des microbiomes des environnements nordiques par des approches de metagenomique et metatranscriptomique. Mes sites d’études se répartissent principalement près des stations de recherches du Kuujjuarapik (Lac 9K et site SAS) et de Ward Hunt.
Le but de ces travaux est de réaliser un inventaire des communautés microbiennes présentes ainsi que de leurs fonctions environnementales puis d’étudier l’évolution de la structure et du potentiel métabolique des communautés microbiennes en réponse aux changements climatiques. J’étudie particulièrement les tapis microbiens colonisant les roches et sédiments de nombreux lacs arctiques et subarctiques (Lac 9k et Lac de Ward Hunt). Ces tapis microbiens assurent un rôle important dans le cycle du carbone en environnement nordique que perturbations climatique actuelles pourraient bouleverser. J’étudie également les microorganismes présents dans lacs issus de la fonte du pergélisol (SAS2). Les lacs de fonte de pergélisols présentent de fort taux d’émission de gazes à effet de serre (Méthane et CO2) issus de la dégradation de la matière organique par les microorganismes. Cependant ces émissions de gazes présentent d’importantes variabilités saisonnières, suggérant une forte influence climatique sur les communautés microbiennes. Le but est donc de comprendre les facteurs influençant l’activité microbienne et la production de méthane. Ces deux écosystèmes présentent donc des communautés microbiennes riches et variées, qui semblent être particulièrement réceptives aux conditions environnementales. L’étude de ces microorganismes est donc importante dans l’optique de comprendre et d’anticiper l’évolution des écosystèmes nordiques.

 
© 2018 Tous droits réservés | Adapté d'un design original de BinaryTheme.com