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François Messier

 

Étudiant 2è cycle

Département de phytologie, Université Laval

Pavillon Paul-Comtois
2425 rue de l'Agriculture
Université Laval
Québec
Québec, Canada
G1V 0A6


francois.messier.1@ulaval.ca

 

 


 
 
 

Projet de recherche

Évaluation des méthodes de contrôle de plantes envahissantes en tourbière

Des colonies de roseau commun (Phragmites australis ssp. americanus) et de quenouille à larges feuilles (Typha latifolia) ont été remarquées dans trois tourbières du Bas-Saint-Laurent situées respectivement dans les villes de St-Fabien-sur-Mer, St-Alexandre-de-Kamouraska et Bois-des-Bel. Ces colonies, monospécifiques et denses, semblent s’étendre rapidement, ce qui peut être associé à un caractère envahissant. Cet envahissement peut avoir un impact négatif sur la biodiversité végétale et l’intégrité du paysage.
Ce projet de recherche vise à évaluer les méthodes permettant de contrôler les plantes envahissantes en tourbière. De manière plus générale, ce projet consiste à améliorer les méthodes de gestion des ressources naturelles renouvelables (ex. tourbe de sphaigne) en tenant compte des risques d’invasions biologiques dans ces milieux terrestres.
Des travaux seront entrepris en 2015, afin de tester l’efficacité de différentes méthodes de contrôle, dont: la coupe répétée des tiges, le bâchage, le déblai inversé et la revégétalisation.
Il est attendu que ces méthodes puissent limiter le retour des deux espèces étudiées. Puisque les risques de propagation des plantes envahissantes en tourbières perturbées sont élevés, une meilleure compréhension du phénomène d’invasion biologique et la recherche de moyens pour éradiquer ou contrôler ces colonies sont essentielles.
Les expériences développées dans ce projet sont liées aux pratiques employées en écologie de la restauration. Elles permettront notamment de développer des nouvelles pratiques adaptées aux écosystèmes nordiques, milieux qui risquent d’être fortement modifiés dans les prochaines décennies par les changements climatiques, les activités humaines et l’arrivée de nouvelles espèces opportunistes et compétitives.

 
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